04 novembre 2009
L'hiver où j'ai grandi, écrit par Peter Van Gestel
[Winterijs, 2001], traduit par Mireille Cohendy, Gallimard, « Folio Junio », 2009.
L'histoire : Thomas a dix ans lorsqu'en 1947, à Amsterdam, il est l'ami de Zwann et de Bet. L'après-guerre est difficile et chacun souffre. Pourtant, les joies sont aussi présentes.
Notre avis : Pour une fois, un roman présente l'après-guerre et non la guerre, période qui est souvent négligée. Or, les souffrances sont aussi grandes et la reconstruction vraiment lente.
L'auteur réussit à retranscrire une atmosphère très réaliste, grâce à des personnages et des situations vraisemblables.
Quelques longueurs viennent parfois ralentir la lecture, surtout lors des échanges dialogués entre les enfants, mais c'est aussi ce qui fait le grand réalisme des faits narrés.
L'écriture est simple mais percutante et certaines scènes sont très intenses.
Bilan : l'après-guerre est décrit avec un grand réalisme dans ce roman qui, bien que long, est un témoignage nécessaire.
Mirabilia
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