Sarbacane, « eXprim' », 2011.

d_vastateurL'histoire : Y a Orson et Rita, qui s'aiment et qui flinguent à tout va. Y a le Dévastateur, qui se promène avec un masque sur le visage. Y a un Turc aussi. Et puis y a Diego, qui t'emmerde.

Notre avis : Nous ne racontons pas l'histoire en détails car ce roman ne se raconte pas, il se lit, tout simplement. Chaque scène est, en soi, une découverte d'un nouveau genre, pleine d'inventions et de détails à savourer.
Grâce à des personnages hauts en couleurs et en personnalités, l'auteur met en scène un théâtre dynamique et réellement original. Jouant sur les formes et les codes, il offre aux lecteurs un récit bourré de références cinématographiques, littéraires et musicales et le résultat, hybride, captive et cartonne.
Tel un Kill Bill romancé et décalé, ce roman se savoure aussi pour les jeux sur le cadre-même du roman (dont nous regrettons qu'il n'y en ait eu davantage encore).
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Bilan : une petite balle qui file à cent à l'heure, directement entre les deux yeux.

Mirabilia