Mijade, « Zone J », 2010.

Crime-cityL’histoire : Corentin adore son jeu vidéo où il donne vie à tout une ville. Mais en voulant tester les limites du jeu, il s’y retrouve propulsé.

Notre avis : Le concept est convenu, les événements sont convenus, les messages sont convenus… Bref, nous nageons dans le grand stéréotype des livres-pour-enfants-qui-veulent-parler-de-jeux-vidéos avec tous les éléments attendus : une réalité difficile donc une échappatoire virtuelle, une ivresse de la virtualité dangereuse, un message contre les abus évident, etc. Le personnage met la moitié du livre à entrer dans le jeu et tout va ensuite très vite : même la construction du cliché est ainsi ratée.
Bref, dans le genre, il y a mieux, bien mieux.
Bilan : du Gudule cliché.

Mirabilia